Protection plus stricte des enfants sur l'internet

26. 11. 2025 - Le Parlement européen demande une protection plus stricte des enfants sur Internet. Les députés demandent un âge minimum uniforme de 16 ans pour l'utilisation des sites de réseaux sociaux et l'interdiction des fonctionnalités addictives les plus nocives qui menacent la santé mentale des mineurs.
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Les députés mettent en garde contre les risques importants auxquels les enfants sont confrontés en ligne, qu'il s'agisse de comportements addictifs ou de techniques de manipulation des plateformes. Selon des études, 25 % des enfants souffrent d'une utilisation "problématique" de leur smartphone, alors que la plupart des jeunes sont en ligne tous les jours.

Le Parlement propose de fixer une limite d'âge uniforme de 16 ans dans l'UE pour l'accès aux réseaux sociaux, aux plateformes vidéo et aux chatbots d'intelligence artificielle. Les jeunes utilisateurs âgés de 13 à 16 ans ne pourraient utiliser ces services qu'avec le consentement de leurs parents. Les députés soutiennent le développement d'une application européenne de vérification de l'âge et d'identité numérique (eID) pour protéger la vie privée des enfants.

Les députés demandent également une approche beaucoup plus stricte des plateformes. Cela inclut l'interdiction des algorithmes basés sur l'engagement pour les mineurs (c'est-à-dire recommandant le contenu en fonction de ce qui déclenche le plus d'interactions), l'interdiction des boîtes à butin et des éléments de jeu similaires aux jeux d'argent, et la désactivation des fonctionnalités telles que le défilement infini, la lecture automatique ou les "boucles de récompenses".

Selon le Parlement, les gestionnaires de plateformes devraient être tenus personnellement responsables si une entreprise ignore systématiquement les règles de protection des enfants en vertu de la loi sur la protection des mineurs ou de la future loi sur l'équité numérique. Le rapport demande également l'interdiction des plateformes qui violent de manière répétée les obligations de l'UE.

Les recommandations comprennent également une réglementation plus stricte des contenus générés par l'IA, y compris les vidéos deepfake, les outils d'IA créant de la nudité sans consentement, ou les "bots de compagnonnage d'IA" qui peuvent être utilisés pour des manipulations malveillantes.

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